Quelques notions… 

 

Voici quelles que notions que je souhaitais partager avec vous, afin d’apporter de la réflexion et de la clarté sur cela,   parfois accepté  trop facilement comme allant de soi, mais en y regardant de plus près sont- elles si évidentes ?

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       la Réalité :

 

« C est un consensus commun, inconscient et partager, qui définit une norme ». Notre monde est défini avant tout comme étant matériel et c’est cela la norme, sortir de ce cadre c’est s’exposer à être rejeté. L’état vibratoire de ce monde étant peu pris en compte, il restreint la réalité à de la matière d’où la sensation de ne pas vivre relié. Emerge alors les peurs de la mort, d’être en vie, et tout son cortège de doutes sur « et s’il y a autre chose ? »  Il y a nos émotions, nos pensées, nos perceptions physiques, psychiques, subtils, et nous comprenons que cela décrit d’autres réalités que la norme établie. Devons-nous nous mentir ou nous ouvrir à d’avantage de nous-même avec le risque de nous sentir totalement isolé, voire enfermé pour folie ?

 

 

Que sait-on vraiment de la réalité ? édition Ariane

 

-         La Tradition :

 

« Tout vrai tradition est une connaissance, spirituel, sensoriel et organique du réel »,

 

 « Science primordiale liée aux propriétés du vivant et à la sagesse de la nature qui est le fondement de toute connaissance »

 

La Tradition est née avec la création du monde, s‘est la connaissance de toutes choses. Il y a 60 000 ans, elle a commencé à se perdre, elle s’est concentrée dans certains minéraux, végétaux, arbres, animaux, humains «les porteurs de connaissance ». Puis chez les humains « les porteurs de lumière » étant plus lumineux que les autres, nous en avons fait des idoles. Puis ce fut la création des religions, ou, on ne demande plus à l’humain de connaître le monde divin mais seulement d’y croire, séparation, conflits.

 

La Tradition primordiale pris une forme différente selon la compréhension des peuples et de leur environnement. Ceux qui ont gardés le sens à la nature sont nommés animistes (peuple premier).

 

La tradition et le vivant ; édition félin 

 

 

-         Les trois mondes (représenté par l’arbre yggdrasil tradition nordique)

 

Lors de la création, l’océan primordial le « 1 », ce sépara en deux, un haut, un bas, et une ligne d’horizon qui donna le trois, l’émergence de la conscience. Ce sont les mondes avec lesquels nous sommes en interaction permanente sans en être forcement conscient.

 

Reporté à notre monde cela donne :

 

 1er monde, est  celui dans dessous, la terre, la déesse mère, monde divin. D’autres noms le caractérisent : Gaïa, gé, hinna, le dragon, la wouive…    la femme est en relience directe avec ce monde par son bassin, monde en création, ce qui lui permet de développer le spirituel en elle. Tout les êtres vivant sous la terre font partie de ce monde (minéraux, végétaux “les plantes toxiques “ amène à ce monde, souvent par la mort, animaux)  Correspondance espace/ temps ; solstice d’hiver, Novembre, Décembre, Janvier, Février. Les racines de l’arbre.

 

2ème monde, celui du milieu est le monde des phénomènes, il est semi divin. Il correspond à la deuxième Mère, la Sylve. Ceux qui en font parti, les végétaux“ plantes alimentaire et médical “,  certains animaux,  les humains. Correspondance espace/ temps ; Equinoxe, Mars, Avril, Septembre, Octobre. Le tronc de l’arbre

 

3ème monde, celui du dessus, le monde des ases, monde divin, le cosmos (l’ordonnance, l’harmonie, le beau). Tout ce qui est en haut, les astres, tous ceux qui sont dans les airs, insectes, oiseaux, certains végétaux “les plantes psychotropes“, le brouillard, les nuages. La troisième mère, Isis. Correspondance espace/ temps ;  Le solstice d’été, Mai, Juin, Juillet, Août.  Les branches. 

 

 Il y en a qui font partie de, un ou deux mondes.  Il y a des êtres qui relient les trois mondes, les 5 transcendants : les arbres, les pierres précieuses, les métaux, l’eau, les humains. Notre rôle c’est d’œuvré dans le 2ém monde, pour faire circuler l’énergie, du ciel à la terre et inversement.

 

Enseignement : Claude Lefebvre

 

 

-         Le chamanisme

 

Le mot  « sâman », en français, « Chaman » à été emprunté au peuple Toungouse en Russie. Il est celui qui relie le peuple au monde invisible, le monde des esprits. Les autres peuples du monde ont chacun un non différent pour parler de cette fonction pratiquée par une femme ou un homme au sein d’une tribu.

 

Ce nom à été utilisé par les anthropologues pour faciliter leur compréhension de ce qu’ils observaient, en y amalgamant toutes les pratiques des peuples premiers, puis il fut vulgarisé par le grand public occidental. Ce nom à un sens tellement large que lorsque nous l’employons, qui sait de quoi on parle ? Il y a autant de différence, que de distance, entre, la pratique Mongole de la trance au tambour, que la pratique de l’ayahuasca des indiens Shipibo en Amazonie. Vouloir tout résumer avec un mot apporte une perte de sens profondes et occasionne beaucoup de confusion, car qu’est ce qu’une pratique chamanique ? Chez les Sioux Lakota ce mot ne s’emploie pas, ils parlent de spiritualité, d’homme spirituel.

 

 

 -inipi le souffle de la terre, de annie Pazzogna, ed : mercure. Voir page 44 l’homme médecine.

 

 

Il est important de savoir de quoi nous parlons lorsque nous participons à une pratique. Ayant perdu notre tradition et donc ce lien avec la connaissance du vivant au sens large, nous cherchons ce qui pourrait nous aider à nous relier de nouveau avec. C’est dans ce sens que les hommes spirituels Lakota (Archie lame Deer, wallace Black Elke, Phil creasy bull, etc.…)  ainsi que d’autres peuples, sont venus ici nous transmettre ce lien aux esprits.  Nous sommes au service de la vie. Nous sommes des Ames qui faisons l’expérience de l’esprit dans la matière et Nous cherchons ce lien à la nature dont nous sommes issue. Mais ne nous trompons pas, s’identifier à une fonction (perte du sens premier) s’est oublier qui nous sommes. L’identité est liée à la personnalité (… qui nous sert  à être fonctionnel dans ce monde), et non à l’âme.

 

 

-         Les plantes psychotropes (…en toute chose, méfiez- vous de la facilité).

 

Les plantes psychotropes sont utilisées par certains peuples lors de cérémonies d’initiation, ou de guérison. Elles sont nommées « plantes médecine », c’est « l’homme ou la femme médecine » qui rentre en contacte avec l’esprit de la plantes (en la consomment) pour avoir son accord, et savoir comment l’utiliser pour la guérison des personnes. Nous cherchons des réponses à notre propre confusion intérieur, il est séduisant de penser que ces personnes ont la réponse « et si en prenant telle plante je pouvais y accéder ce serai tellement plus facile !!! ». 

 

Ce sont des médicaments, qui agissent la plupart du temps dans la reconstruction de la psyché. Elles ont toutes une action sur notre système nerveux et leur vibration font partie du fonctionnement de notre cerveau (c’est pour ça que nous somme attirés vers elle). Utilisé hors de ce cadre (médical), elles deviennent toxiques et aliénantes, et peuvent endommager nos corps subtils, apporté certain trouble de l’humeur tel que, angoisse, anxiété, dépression.

 

« Tous les hallucinogènes ont des effets toxiques. Aux sens large, ont peu aussi les qualifier de narcotique. Ce mot Grec = « engourdir » désigne étymologiquement toute substance qui, aussi stimulante soit-elle dans ses phases actives, finit par provoquer un état dépressif du système nerveux central ; ainsi le tabac et l’alcool sont des narcotiques. »       

     « les plantes des dieux », ed: Berger-Lavrault 

 

 

 

La consommation de plantes psychotropes n’est pas une voie spirituelle de libération, mais de dépendance et d’aliénation, encore plus dans nos sociétés ou l’individu se sent perdu. Les Ames des plantes ont été corrompus par les trafiquants ainsi que les lobbys (tabac, cannabis, opium, etc.. ) en  consomment  des stupéfiants on s’endort. S’ensuit une démotivation, une perte d’envie de créer, de vivre.  

www.complantes.com , page : publication

 

 

Se relier au vivant et faire partie de ce monde

 

Petit, nous sommes reliés à tout ce qui nous entoure, puis progressivement, nous nous en nous éloignons car nous sommes poussés à ressembler aux autres, tout en sentant notre différence, sachant que nous deviendrons adultes, nous avons à cœur d’être social dont la référence n’est pas le subtile. Certains gardent un lien avec ces mondes vibratoires, qui leur permet adulte de développer d’avantage de compréhension du monde où nous vivons. Nous sommes remplis de certitude sur ce qui nous entoure, alors que nous ne comprenons pas le langage de ce qui est vivant, (animaux, végétaux, minéraux…)

 

  Nous  avons tous la capacité de comprendre ce langage, cela demande d’accepter de s’ouvrir à des réalités plus subtiles, et non conventionnelles. De faire le vide de nos croyances et de nous mettre dans un état de réceptivité sans attente !  Retrouver le lien à la nature, notre nature, semble essentielle pour être pleinement vivant dans ce monde, cela parle de ce que nous humain appelons écologie. Cette conscience du vivant est dans chaque acte de nos vies. Nous devons apprendre à développer cette présence permanente pour nous sentir relié au vivant. Nos pensées, nos paroles, nos actes nous définissent, quelle définition voulons- nous pour notre monde ? 

 

« la communication avec le vivant est inscrite dans nos cellules et demande juste de la pratique et  une pédagogie » C. Lefebvre   www.complantes.com

 

Raymond Réant*, parapsychologue, disait «que chacun d’entre nous avait la possibilité  de développé ces perceptions extra sensoriel »  pour vu qu’ont le lui enseigner.

 

«  Parapsychologie pratique pour tous », édition exergue

 

Que sait-on vraiment de la réalité ? édition Ariane
Que sait-on vraiment de la réalité ? édition Ariane